La souffrance la plus terrible est celle qui ne trouve pas d’issue : celle du malade chronique qui sait ne jamais devoir guérir; celle de l’handicapé marqué dans son corps ou son esprit pour la vie; celle du condamné qui doit purger inéluctablement sa peine sans savoir si cela suffira, un jour, à réparer. Le risque alors c’est de s’éteindre dans la morosité ou de s’épuiser dans la révolte...
ENFERMEMENT ET LIBERTE 
OU  
DE L’ABATTEMENT A L’ESPOIR
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » ( Matthieu 27, 46 ). 
« Père ! je remets mon esprit entre tes mains » ( Luc 23, 46 ).